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Publié par SOUBER YOUSSOUF AHMED

Et si nous pensions la même chose ???

  • Lorsque l’individualisme envahie le collectivisme C’est comme si le temps s’était arrêté, que les âmes avaient fugué, et que la vie à Djibouti paraissait pénible, telle une charrette escaladant une voie tortueuse, et dont le sommet de cette pente demeurait de plus en plus inatteignable. L’enthousiasme et la joie de vivre Djiboutienne, se sont soudainement éclipsés durant les trente dernières années de notre existence commune. Quel est donc ce pêché capital, dont Djiboutiennes et Djiboutiens ont commis, pour avoir mérité un climat politique aussi cauchemardesque soit-il, qu’il n’en demeure quasiment inconscient, du caractère catastrophique de ses conséquences sociétales ?  Le chômage et particulièrement celui des jeunes, augmente inexorablement et les estimations sont à ce sujet très inquiétantes. En matière d’urbanisation, Djibouti-ville ainsi que les régions de l’intérieur se trouvent au stade du moyen âge, et les bidons-villes ne cessent d’affluer de partout. Quant à la pauvreté, elle est généralisée et touche presque sévèrement toutes les couches de la société Djiboutienne et de la même façon. L’énergie est très chère, et le pouvoir n’en fait qu’à sa tête pour empêcher tout type de développement d’énergies renouvelables. L’Education est quant à elle, détruite et remplacée par une éducation de cimetière. Pour preuve, vous verrez des jeunes diplômés Djiboutiens, ayant une mentalité de tribaliste et raisonnant tels des animaux sauvages. L’inflation économique est aussi à son rendez-vous, et la vie à Djibouti est devenue quasiment insupportable. Faut-il encore que le pouvoir d’achat suive le cours de cette inflation, pour que les pauvres ménages Djiboutiens puissent en être soulagés.
  • Le Changement s’impose par-dessus tout…                            Ce changement en tant que tel, ne doit pas être à minima du dégagisme de l’actuelle classe politique, mais un profond changement de mentalité collectif. Qu’on décide ou pas de déguerpir l’actuel GIE (Groupement d’Intérêt Economique) au pouvoir n’est pas en soi une solution, mais c’est surtout notre manière de concevoir la chose politique qui doit nécessairement et indispensablement changer. Et pour cela, il va falloir se poser individuellement les vraies questions de façon pertinente à savoir : Qu’attendons-nous de nos dirigeants ? Quels sont donc nos véritables priorités nationales du présent, à court terme et sur le moyen ou long terme ? A partir de là demandons-nous, comment pourrions-nous mettre en exergue les différents objectifs utiles à l’avènement de notre destinée commune, et avec quel système de gouvernance utiliser ? Devrions-nous garder les acquis de l’actuel système politique et l’enrichir avec d’autres valeurs sociales telle que la méritocratie, la compétitivité et la transparence, ou le changer tout simplement avec un autre ? Mais par lequel ? Voilà en gros, le genre de débat philosophique et intellectuellement parlant dont nous devrions avoir en tant que société désireuse de se projeter dans l’avenir. Et non, un débat stérile et infécond basé sur l’identitarisme ethnique ou clanique, lequel n’a ni avantage sociétal et existentiel, mais aussi ne favorise que la gestation d’une société inféodée au népotisme et au sectarisme immoral. Alors que décide-t-on pour notre bien-être commun, et n’en déplaise à certains,  l’individualisme ou le collectivisme ?
  •                                                                                                               

     

     

    Article écrit et publié par

    Mr SOUBER YOUSSOUF AHMED

    Journaliste Indépendant et Directeur du Renard

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